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Mardi 17 mars 2026
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Mardi 17 mars 2026
Le relâchement dans le corps, un chemin vers l’équilibre intérieur.

Grâce à un mélange entre la sagesse japonaise et les découvertes en neurosciences cognitives, la sophrologie vient apporter le calme dans le corps et dans l’esprit. Mais qu’est ce que c’est vraiment? Toutes les réponses dans l’interviews de Valérie, première personne Sourde diplomée dans cette pratique assez récente.

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Ce texte est une transcription de l’interview :
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Cela ne peut aucunement servir comme une traduction. Merci d'en prendre acte.
[00'00]
ESTELLE
Bonjour, je suis ravie que tu sois là. Aujourd'hui, c'est à propos de la sophrologie. Toi, tu es la première personne sourde à exercer le métier de sophrologue. C'est exceptionnel. Tu peux te présenter ?
Je suis Valérie Berton. Mon signe, c'est Valérie et je viens de Poitiers.
[00’32]
Est-ce que tu peux nous expliquer ce que c'est que la sophrologie ?
En bref, la sophrologie, j'ai envie de vous donner des exemples pour vous expliquer ce que c'est. Imaginez une personne qui travaille toute la journée et qui est fatiguée. Ses muscles et son corps sont contractés, très tendus. Même son cerveau est très agité et il va avoir un épuisement. Cette personne aurait envie de relâchement, de calme aussi, d'avoir un esprit plus léger. Par exemple, elle va adorer la mer. Du coup, on va imaginer du sable qui serait dur et que la personne marche sur ce sable, se tienne debout. Elle va être en équilibre sur ses pieds et voir le contact du sable. Si elle est seule et qu'elle se concentre face à la mer, elle peut percevoir des odeurs agréables. Aussi, vraiment respirer en symbiose et en harmonie avec le mouvement de la mer. Inspirer et expirer en même temps que l'eau avance et recule. En répétant tout ça, ça va apporter un grand bien-être et une détente. On peut imaginer aussi regarder le soleil qui brille, jaune, des oiseaux qui volent. Tout ça va m'apporter vraiment une chaleur, une délicatesse agréable. Ça va me tranquilliser au niveau cérébral et apporter du calme et de l'équilibre dans mon corps. Voilà.
[02’20]
Et du lâcher prise. Là, je sens que je lâche prise en t'écoutant moi aussi. Mais du coup, quand cette personne travaille et est dans un épuisement professionnel, si elle vient te voir, tu sais ce que tu vas pouvoir lui apporter.
Oui, je vais pouvoir donner du calme, de l'apaisement dans la vie quotidienne qui est vraiment difficile et où il a besoin de ça.
[02’45]
Et comment t'en es arrivé à avoir envie de faire ça?
Moi, je n’ai jamais voulu devenir sophrologue, pas vraiment.
Mais avant ça, je voulais pratiquer le yoga. Je voulais être professeure de yoga, je réfléchissais à ça. Et quand je suis allée chez France Travail, en rendez-vous avec un.e conseiller, j'ai proposé mon projet de yoga.
Et en échangeant, le conseiller m'a dit: “ le yoga, ce n'est pas reconnu. J'ai envie de te proposer d'aller à la chambre des métiers pour rencontrer quelqu'un.” Donc, je suis allée et j'ai rencontré un.e conseiller.e. Je lui ai exposé mon projet de yoga, j'avais ce désir-là. Et le conseiller m'a répondu, ça va être difficile d'avoir des financements, c'est pas reconnu. Donc, j'étais un petit peu désabusée. Et en regardant sur Internet, le conseiller m'a trouvé un métier proche du yoga, qui était la réflexologie. Mais je ne connaissais pas ce mot. Il m'a expliqué ce qu'était la sophrologie. J'ai hésité un peu, puis j'ai regardé des documents sur la sophrologie, j'ai tout lu. Et dans ma réflexion, j'ai vu des études longues. Puis j'ai décidé de m'engager là-dedans. Et vraiment, le conseiller m'a beaucoup encouragée et m'a motivée pour ça.
[4’40]
Et tu as continué. Tu peux nous donner des détails sur la durée des études, le lieu, comment ça s'est passé ?
L'école de sophrologie est à Bordeaux. C'est une école privée. Et ça dure, disons, 18 mois.
Deux ans environ. C'est une formation avec de la théorie et de la pratique. Il y a plusieurs modules. En théorie, le premier module concerne l'apprentissage du corps :comment on va s'entraîner à vraiment modifier le rythme et apprendre tout ça. C'est la base. Et la pratique, ça va être vraiment un entretien en face-à-face et un accompagnement. Un entraînement pour échanger. J'ai appris ça. Et moi-même, je m'entraînais pour comprendre vraiment chez moi avant d'accompagner des client.es.
[5’54]
Et t'as réussi ton diplôme ? Depuis longtemps ou récemment ?
Ça va être en octobre 2024. Que j'ai réussi.
[6’10]
Et quand t'as fini tes études, t'as parlé à d'autres sophrologues ? Ils étaient au courant que t'étais la seule sourde ? Est-ce que les sophrologues savaient signer ou c'était seulement des entendant.e.s ? Comment ça c'est passé ? Comment étaient les échanges ?
Je suis l'unique sophrologue sourde, c'est vrai. Mais j'ai envie d'échanger autour de la sophrologie avec des enfants entendant.es signant.es. Et j'en ai trouvé, ça existe.
C’était tellement agréable, j'en avais vraiment besoin.
[6’48]
Pendant tes études, est-ce qu'il y avait un interprète ? C'est bien passé ? Et aussi, les méthodes de sophrologie étaient adaptées à la surdité ou il y a eu des choses un peu spéciales ? Est-ce que tu peux nous raconter ?
Alors tou.te.s les entendant.e.s, ils travaillaient avec les yeux fermés. Du début à la fin. Ils sont à l'aise comme ça. Alors moi c'est différent, c'est même très complexe. Il y avait l'interprète qui était là, qui signait. Mais elle.il n’était pas sophrologue, le rythme de l’expression était différent. Donc ça a été assez compliqué de me concentrer vraiment.
C'était assez difficile. Du coup j'ai dû travailler moi-même, seule. Ça c'était très dur.
Alors que les autres étaient plutôt à l'aise.
[7’37]
Donc tu as eu des difficultés à te concentrer.
Et concrètement en pratique, quand tu travailles ton métier avec les client.es sourd.es, est-ce que tu sens que la connexion se fait ?
Ah oui, vraiment les client.es sourd.es mettent vraiment très à l'aise du fait d'une communication en langue des signes et puis des interactions, des exercices qui fonctionnent. Et là ça vient vraiment m'apporter de la tranquillité.
[08’07]
Tu peux nous expliquer dans ton travail, dans ton cabinet, quand les client.es viennent, comment se passe une séance ?
Je vais rencontrer d'abord le.la client.e, l'accueillir. Face à face, sur une chaise. Et j'ai une fiche avec un questionnaire administratif pour connaître qui est la personne, qu'elle puisse me raconter et que je prenne des notes. Et mes questions ensuite vont plutôt venir sur la problématique. Qu'est-ce qui se passe ? De quoi as-tu besoin ? Et la personne me raconte, je peux l'écouter pendant qu'elle me décrit sa situation. Et ensuite, on prend une chaise plus confortable pour se sentir plus à l'aise. Et la personne va pouvoir exprimer et je l'écoute jusqu'au bout. Et je lui présente la sophrologie. Je lui explique.
Quand la personne a bien compris et qu'elle a compris et qu’elle respecte le cadre de travail, la confidentialité, on va pouvoir commencer une séance. Et en général, ça vient sur 8 ou 12 séances. On s'accorde avec le.la client.e et je montre l'exercice.
Et le.la client.e, je le répète, je lui explique comment respirer. Il va se lever ou être assis. Les yeux ouverts. Et puis peut-être aussi venir à demi-clos. Si le client ferme les yeux, je ne peux pas travailler. Donc, moi, je laisse les yeux ouverts. Quand c'est clair et qu'on est ensemble et concentré, au début, bien sûr, les clients sont plutôt confus. Et puis, au fur et à mesure des séances, il y a des ressentis, des picotements, de la chaleur qui viennent dans le corps à différentes parties. Et la personne vient me décrire ses symptômes.
La client.e note même, elle-même, pour se souvenir et se remémorer la prochaine fois ce qui s'est passé à la séance précédente. Et voir l'évolution, voir les avancées, les régressions aussi sur son chemin. Et en général, on prend rendez-vous pour la prochaine fois.
[10’52]
Et on peut contacter à partir de quel âge ?
Il n'y a pas d'âge. Ça peut être plutôt des enfants, grand.es, des adolescent.es, des adultes, des personnes âgées. Tout ça, c'est possible.
[11’14]
Et du coup, tu peux nous décrire les différentes situations pour lesquelles les clients viennent te voir ?
Par exemple, certaines personnes viennent à cause des difficultés de sommeil, des femmes enceintes aussi, qui se rapprochent de l'accouchement et qui ont peur. Ou ensuite, des personnes stressées par leur travail, ou des conférencier.es qui sont tendu.es à l’idée de monter sur scène. Des personnes en deuil, qui vivent des situations difficiles et tristes. Ca peut être aussi des personnes qui ont peur d'aller chez le dentiste. Et à l'avance de rendez-vous, d'autres médecins, ou alors des personnes avant leurs examens ou leurs bacs ou bien même leurs permis de conduire. Il y a beaucoup de possibilités. Sauf des personnes qui auraient des troubles psychiques graves, ça, je ne peux pas les accueillir.
Des dépressions très fortes, je ne peux pas les accueillir. Des schizophrénies aussi.
[12’25]
Donc, la sophrologie a été créée comment? Et ça vient de, tu pourrais nous expliquer?
La sophrologie a été créée par cette personne. Alfonso, son prénom, Caycedo. Donc, moi, je lui ai attribué un signe de barbichette.Il est né en Colombie. Son pays d'origine. Et il a étudié la médecine. Puis, il est parti en Espagne pour étudier plus spécifiquement le cerveau et la psyché. Et en avançant, il s'est questionné sur des gens qui, parfois, avaient des troubles psychiques violents. Il voulait leur apporter de l'apaisement.
Et il a réfléchi sur comment faire. Comment pouvoir utiliser des méthodes douces pour les soigner. Du coup, il a voyagé en Asie.
En Inde. Il a vu des méthodes corporelles de méditation. Il s'est intéressé à ça.Il s'est saisi de ça, de ce savoir. Il a encore voyagé au Japon, notamment. Et il a observé la méthode zen. Il s'est intéressé à ça et il s'en est saisi également. Et en troisième, il est allé dans des pays plus occidentaux. Aller voir comment fonctionne le relâchement musculaire.
Et en quatrième, il s'est intéressé à l'hypnose. Et de tous ses savoirs, il a analysé et qu'il s'est exercé pour les donner aux patient.es avec des problèmes psychiques et leur donner du calme. La sophrologie a été créée en 1960.
Le mot sophrologie vient du grec ancien. On pourrait le couper en deux. S.ô.S. ça veut dire Harmonie. Phro c'est l'esprit et la conscience. Logos c'est les études. Donc concrètement, j'observe, j'apprends et je comprends. Et mon corps est d'accord et trouve du calme et de l'équilibre. Je ressens à l'intérieur tout ce qu'il y a en moi.
[16’18]
Et depuis 1960, qui a été créé, qu'est-ce qui s'est passé ?
Il y a une deuxième personne qui s'appelle Davrou Yves qui était médecin en France et qui était très proche de l'humain. Il a souhaité intégrer les enseignements de Alfonso et s'est formé. Et en France, il a pu créer la sophrologie et la développer mais une sophrologie dynamique parce qu'il aime ça. Alfonso, c'est plutôt un espace d'apaisement. C'est deux méthodes qui vont être de la sophrologie avec une énergie différente. J'ai envie de vous donner un exercice. Ça s'appelle P O M P A G E , le pompage. Alfonso propose l'exercice assis. Une respiration nasale très lente. En remontant les épaules, et en lâchant d'un coup.
En expirant. Et en faisant ce simple mouvement, on observe qu'il n'y a pas ou peu de réaction. Pour Yves DAVROU, il propose de se faire assis ou debout.
Moi, je préfère debout pour ma part. Et on vient gonfler les poumons, inspirer par le nez, monter les épaules très fort et redescendre, remonter, redescendre et pomper avec les épaules. Et ensuite, relâcher complètement avec une expiration longue.
Et là, on observe un mouvement de respiration, des sensations dans le corps et le mouvement vient réveiller l'énergie. L'autre méthode apporte une énergie plus calme. C'est deux méthodes différentes.
[18’19]
Les deux méthodes sont différentes et toi-même, tu préfères quelle méthode ?
Les deux. Par exemple, si une personne a envie de calme et a vraiment besoin, je prends la méthode calme. Si une personne préfère être dynamique, trouver un espace de réveil. Et on va pouvoir aussi apporter des massages avec des tapotis digitales. Alors que d'autres, ça va peut-être plutôt être sous forme de malaxage. C'est ça qui vient lui faire du bien.
Ça va dépendre de la demande des personnes.
[18’52]
Du coup, quant à la philosophie japonaise, Zen, est-ce que tu peux nous l'expliquer ?
Le Zen, c'est une méditation. C'est très calme. Ça va être un moment où je suis en présence. Ils.elles s'entraînent comment ? Ils.elles s'assoient. Leurs pieds au sol. Ils.elles se tiennent droits et respirent de façon très calme, observent ce qui se passe à l'intérieur et trouvent la paix. Sans jugement. Ils.elles trouvent le calme.
[19’40]
Du coup, le cerveau et les sciences cognitives ont apporté de nouvelles choses.Tu peux nous expliquer quoi ?
Les sciences cognitives ont vraiment apporté des découvertes sur le cerveau comme les nerfs et la réduction du stress. Une amélioration de la concentration plutôt qu'un éparpillement des pensées. Ils ont vu que le relâchement du corps était possible.
On peut comparer le cerveau avant l'exercice et voir l'agitation et voir l'apaisement à la fin de l'exercice. Ça, ça a été prouvé scientifiquement.
[20’28]
J'ai envie de revenir en arrière quant à ton travail. Est-ce que tu peux nous expliquer où est ton cabinet ?
En général, on travaille dans un cabinet ou à domicile. Pour ma part, je travaille à domicile. Je vais chez les client.es ou dans des écoles ou dans des associations c'est possible aussi ou en visio.
[20’59]
Tu peux travailler en visio ? C'est intéressant. Comment ça se passe ? Parce que quand tu es en réel ou en visio, quelle est la différence que tu peux nous expliquer ?
En visio, les client.es se positionnent face à moi et je peux les voir et ils.elles s'expriment et j'écoute. Je vais prendre les mêmes notes que si j'étais dans la même pièce.
Et je peux observer dans les exercices apporter des corrections, des conseils quant aux épaules, quand je viens par exemple voir des épaules extrêmement réduites. Je peux voir aussi le mouvement de la mâchoire, la crispation de la mâchoire. Ça marche en visio aussi.
Pour les enfants, je fais assez peu en présence. Pour les enfants, on sera plus en visio parce que souvent ils sont loin.
[22’00]
Quand les personnes viennent ou sont en visio avec toi et que tu aperçois la personne qui a les yeux ouverts, qui a les yeux fermés, comment tu fais pour le voir ?
Par exemple, là on va être en face mais je vois que tu as les yeux ouverts. Je vois que tu n'es pas relâchée, que tu es très réveillée. Du coup, c'est vraiment les paupières qui se referment et une certaine mollesse qui se met dans le corps et je peux voir ça. Tu vois un peu le relâchement dans le corps de la personne. Oui, il ne faut pas qu'ils soient réveillés, il ne faut pas qu'ils soient endormis. Il faut qu'ils soient concentrés et avec un corps calme. Qu'ils me regardent avec un regard mi-clos. Et ça, ce n'est pas facile.
Il faut apprendre. Pour les entendant.es, ils ferment les yeux et puis ils.elles entendent et se concentrent. Et c'est là qu'il va y avoir une certaine différence.
Par exemple, me concernant, j'ai déjà reçu des consultations visuelles avec une entendante signante qui pouvait me signer et m'apporter vraiment le relâchement. Et c'est juste incroyable. J'avais le corps extrêmement contracté et elle m'a vue et elle a pu identifier les différents endroits où j'ai vraiment essayé de trouver du relâchement. C'était difficile. Et en me concentrant progressivement, j'ai senti que ça marchait. J'ai aussi participé à des groupes en vrai et en voyant le signe, ça marche vraiment.
[23’53]
Donc, en général, la sophrologie, quand les personnes en ont besoin, elles te rencontrent et te découvrent comment?
J'ai envie de vous donner un exemple. Quand un médecin rencontre un.e patient.e, il fait un diagnostic et il propose une ordonnance. Il va pouvoir proposer d'aller rencontrer un.e sophrologue. Et il me renvoie en me partageant quels sont les besoins de ce.tte patient.e et je peux faire. Il y a aussi des psychologues, des clients qui rencontrent un.e psychologue et le psychologue qui leur propose la sophrologie en complément. Et si les personnes ont envie, alors il.elle leur donne le contact et me transfère aussi l'état des lieux de cette personne. Ou encore, il y a des client.es qui, d'eux-mêmes, qui sont inquiets, inquiètes avant une prise de parole, une conférence et qui ont besoin et qui me contactent d'eux-mêmes.
C'est tout à fait possible.
[25’00]
Tout ça, c'est très intéressant. As-tu envie de nous partager une dernière chose que peut-être t'auras envie d'exprimer à tout le monde.
La sophrologie, c'est un soin médical ? Non, ce n'est pas un soin médical. Je ne peux pas remplacer un.e médecin. Je ne peux pas remplacer un.e psychologue. J'accompagne en complément. Voilà, c'est ce que j'ai envie de dire.
[25’36]
Et quand tu participais à la formation pour devenir sophrologue, mais avant, comment fais-tu? Tu connaissais déjà la respiration pour te calmer ou tu étais plutôt stressée ? Tu as découvert ça comment ?
Avant la formation, j'avais peur. J'étais vraiment angoissée. Je ne connaissais pas la respiration. Vraiment, j'allais dans tous les sens et j'étais nerveuse. La formation sophrologie m'a apporté des entraînements de respiration et j'ai appris. Et progressivement, aujourd'hui, je sens que je m'entraîne et j'apprends toujours. Et je sens qu'il y a une grande différence entre ce que j'étais avant et ce que je suis maintenant. Un grand changement.
J'utilise tous les jours. Je fais des exercices tous les jours. Ça me fait du bien. Oui, j'en ai besoin. Quand je suis au travail, je m'entraîne, je fais. Et puis, je peux ensuite me proposer aux gens. Et quand je reviens, je continue de m'entraîner avant les séances, à mon rythme, quotidiennement.
[26’58]
Et ça a apporté un équilibre dans ta vie entière. Oh oui.
D'où le signe de la sophrologie... Merci beaucoup pour toutes ces informations. Merci pour ton témoignage.
Au revoir, à bientôt.